Est-ce que je m’accepte tel que je suis ?




L’adulte passe par une construction identitaire notamment à l’adolescence :

Enfant, nous nous construisons selon un modèle, des croyances qui reposent sur notre culture, notre religion, notre société, l’histoire de nos parents. ..

Nous évoluons alors et nous nous construisons selon ces modèles.

A l’adolescence, nous avons tendance à nous opposer à nos parents pour construire de nouveaux modèles, à priori plus proche de notre réalité, de notre Être..

Mais sur quoi repose cette nouvelle réalité : les copains, les youtubeurs, les influenceurs d’instagram et des réseaux sociaux, l’école?


Par la suite, nous devenons adultes remplis de nouvelles convictions sur nos rêves et sur comment construire notre vie parfaite. Car oui, la société influence cette volonté de construire un modèle parfait : une réussite financière, une belle position sociale, un mariage heureux avec deux enfants de chaque sexe, un corps sensuel et de toute beauté, mince et ferme à la fois. Un cercle d’ami avec qui faire la fête, une table chez soi toujours healthy pour recevoir ceux que j’aime à condition qu'ils correspondent à ma vision.

Les enfants doivent exceller à l’école sous peine de voir leur temps libre dispatché vers de multiples thérapeutes ou dans des écoles alternatives, ils doivent parler anglais dès 2 ans pour leur futur métier. On part voyager le plus souvent possible et sommes fiers de montrer nos beaux clichés sur les réseaux sociaux comme une preuve de notre réussite sociétale.

On rêve de faire le tour du monde comme promesse de liberté en même temps qu’on veut être notre propre patron pour le prestige que cela amène d’être enfin LIBRE!

Libre de contraintes, de patron, de collègues chiants, de planning… on crée alors le nouveau conte “Adèle et sa vie de rêve”.

On poste nos plus beaux clichés de visages amincies ou filtrés, nos positions sur le côté qui mettent en valeur notre profil, on montre nos enfants comme des trophés avec leurs jolis têtes dorées ou notre déjeuner quand on est pas allé au Mac Donald.

On lisse les cheveux, les clichés et la vie et notre poids comme un ligne pour correspondre à cette attente commune.


Mais pour quelle attente? Qui a créé ce modèle de vie?

Quand on sait que les photos de femmes à moitié dénudées sont plus consultées que celles des enfants en train de ramasser les ordures en Inde.

Quand on sait que les photos de repas healthy sont vendeurs alors que plus de 1,2 millions de Français se rendent chaque jour au Mac Donald.

Quand on voit que les adolescents sont critiqués sur leurs savoirs (ils ne savent plus lire et écrire selon l’institution), irrespectueux (les jeunes passent leurs temps sur leurs portables en oubliant de dire bonjour selon nos anciens), mangent de la malbouffe (un des seuls lieu ouvert aux jeunes pour se réunir sans casser la tirelire); que les jeunes “crament” leurs cerveaux avec leurs écrans et jeux vidéos (10 h en moyenne pour les adultes contre 8 pour les plus jeunes)...

En y regardant de près on n’accorde aucune importance à ce qu’ils pensent ou imaginent du monde de demain et laissons les médias qui adorent terroriser et semer la peur, dicter leurs lois sans prendre le temps nécessaire d’ouvrir notre vision.

Comment un adolescent dans notre société peut il avoir envie de dire bonjour si l’adulte ne sourit pas et ne fais que râler ou le critiquer? Pourquoi un adolescent passerais moins de temps sur les écrans que ses parents pour montrer l’exemple? Comment peut-il avoir envie de changement si on ne fait que le rabaisser ? Comment peut-il évoluer assis 8 heures par jour sur une chaise ? Comment peut-il aller manger la salade de mac Donald qui est plus cher et moins nourrissante que le hamburger ? Comment peut-il être l’avenir si l’adulte lui rappelle qu'il a cramé son cerveau par les jeux vidéos?

Comment peut-il s’identifier à des jeunes qui vivent leurs émotions, leurs peurs, leurs déboires si aucun youtubeur ne montre que la vie ce n’est pas que la facilité, l’argent et les filles?

Comment peut-il vouloir un corps tel qu’il est si on lui dit d’avoir des abdominaux en béton, pas un seul bourrelet de graisse et un sourire de dents blanches?

Commence alors la quête de l’adolescent dans cette nouvelle jungle où il devra dépasser les âneries et croyances que la société semble calquer sur lui sans l’écouter lui comme un futur potentiel pour notre humanité.

Alors comment va-t-il se construire dans cette parole? Une parole lisse, insultante pour jouer les rebelles, blessante pour se protéger, silencieuse pour marquer son territoire, facile pour nourrir l’auditoire ou son ego.

L’adolescent va prendre exemple sur ses professeurs qui parfois ne savent pas se remettre en question, sur ses parents qui savent mieux que lui quels besoins sont nécessaires à son évolution, sur la société qui lui demande de devenir une élite riche et de toute beauté, sur les youtubeurs qui lui inculquent d’influencer le monde avec des vidéos où le plus important est de se montrer et d’avoir le plus de clics et de vues pour être aimé.


Est-ce qu’un adolescent qui n’aime pas s’exprimer en classe est pour autant un futur adulte leader parlant à des centaines de personnes? Ou encore un chef d’entreprise? Ou encore un thérapeute ? Personne ne peut le prédire car on a tendance a vouloir tout de suite mettre en cage avec des cases : enfant qui ne parle pas = métier dans le tertiaire, enfant qui n’y arrive pas à l’école = travail manuel!


Cet adolescent c’est toi, c’est moi il y a 20 ans, c’est chacun de nous qui sommes passé de l’enfance à l’âge adulte pour vivre notre vie. Et quelle vie?



Témoignage d’une construction identitaire pour arriver au coeur de son véritable soi :


Tout commence quand j’étais enfant et qu’on m'avait cataloguée d’enfants fragile, sensible, timide, avec des difficultés scolaires, mais qui préférait parler aux adultes qu’aux enfants de son âge.

Dès lors j’avais engrammé dans mon corps et mon esprit ce programme bien choisi par ma famille et la société car il allait m’aider à oser devenir moi-même en cassant tout ces préjugés.

Vous vous demandez comment? Je vais peut être vous décevoir mais la réponse est si simple : en vivant mon expérience humaine.

L’expérience est le meilleur maître, il apprend à désapprendre.


Prenons l’exemple de l’enfant timide que j’étais à l’école. Lors de mon premier métier en qualité de diététicienne-nutritionniste j’ai dû parler devant une assemblée d’une centaine de sportif belges.

Tout mon corps avait retenu que j’étais timide, pas à l’aise pour parler en public mais pourtant je devais me lancer dans l'arène. Et devinez quoi. J’ai réussi car j’ai vécu l’expérience. Je ne peux vous dire si j’ai aimé ou pas, mais j’avais réussi. Je ne pouvais plus alors en toute honnêteté envers moi me dire que j’étais timide après cette expérience.

C’est ainsi que j’ai continué à vivre les expériences de plus en plus avec conscience pour être au plus proche de mon identité d'Être et parler avec authenticité. J’étais alors non pas la femme que j’étais devenue mais la femme que j’ai toujours été et que j’ai dû débroussailler. C’est un peu comme si nous étions un artichaut à déshabiller feuille par feuille pour arriver au coeur de son identité véritable. Pour cela seul le travail sur l’ego et les croyances permettra ce travail.


Devenir un adulte avec sa parole vraie et s’accepter ?

Un challenge dans notre société? Ou un vrai jeu vidéo dans lequel jouer?

Imaginons un monde où nous sommes les personnages principaux du jeu vidéo de notre vie. Imaginons que ce monde n’est qu’un grande pièce de théâtre et que nous arrivons avec un ou plusieurs rôles à jouer.

Nous pourrions ainsi commencer à décompresser sur la pression en lien avec la réussite ou le but fixé dans notre humanité. Car pour s’accepter il est important de se dire que rien n’est parfait et que quoi qu’on choisisse on aura raison. Il n’y a pas de bons ou mauvais choix juste des pistes d’exploration qui peuvent changer à tout moment. Rappelez vous que vous êtes dans un jeu vidéo que vous aimiez tant adolescent..


Oser être soi

Qui suis-je? Tant d’individus tentent de répondre à cette question dans leur existence?

Il n’est pas si simple de répondre à cela car en cherchant cette réponse, on cherche à s’identifier selon des normes, des codes, des clivages.

Notre existence peut porter aussi sur cette identification de ses normes, que de ces valeurs, que de sa position sociale.

Il est simple d’ailleurs de constater que souvent quand on cherche à connaître une personne, la question qui vient est “Que fais-tu dans la vie? Comme si le métier était le seul indicateur de notification de notre valeur en tant qu'individu.

Mais pourrait-on aborder cette personne avec la question : Qui es-tu?

Alors que pourrait-on répondre ? La personne répondra sûrement, par exemple : “ je suis une mère de famille avec 2 enfants, j’ai 56 ans et bientôt grand-mère.”


Mais cela mène au combat des femmes qui ont été définies jusqu’à la libération et le droit de vote de la femme comme une mère au foyer.

Mais la femme est plus qu’une simple mère.

Et si à cette question, une femme répondait par exemple : “je suis mère, épouse, amante, copine et amie, je suis salariée et grand-mère…”Elle s’identifie à ce moment avec les différents rôles de sa vie.

Mais les rôles décrivent-ils qui nous sommes?


Elle pourrait répondre encore selon ses principes de valeurs : “je suis généreuse, aimante, altruiste et fonceuse”. Dans ce cas elle met en avant les valeurs qui lui sont chères. On peut d’ailleurs observer que seules les valeurs positives sont alors mises en avant. Serait-il acceptable pour elle et la société de dire : “je suis généreuse, aimante, altruiste et fonceuse, mais aussi jalouse, colérique, râleuse?”

Une personne peut-elle s’identifier à ses valeurs qui reposent selon le taoïsme sur notre ego. Qui dicte ce qui est bien ou mal? La société avec les lois? Pourtant les lois sont écrites par des humains, tout comme les livres religieux, ce qui nous amène à dire que ces livres comportent des filtres propres à l’individu qui les écrits.

On pourrait aussi parler de lois universelles mais qui peut dicter ses lois? Qui a la capacité humaine de ne pas filtrer avec ses propres croyances? Selon moi, cela est une mission impossible.

Comment la personne peut répondre à la question de qui est-elle sans parler des ses rôles, de sa position sociale ou encore de ses valeurs?

Elle pourrait parler de ce qu’elle aime et qui l’anime ou la fait vibrer dans son quotidien. Par exemple, elle dirait : “je suis une femme qui aime écouter le chant des oiseaux au matin ainsi que le bruit de la pluie tomber sur mes velux.” Ou encore “je me sens animée par la joie et la vie quand je danse librement ou que je crée mes mandalas..”

On se situe ici dans une mise en avant de ses talents, de ses passions , de ses désirs ou instincts de joie.

Mais est ce cela décrire qui nous sommes?


On regardant de plus près, toutes ces présentations reposent sur le faire et non sur l'Être. Je ne parle pas de comment Être, comment se comporter… Non juste ÊTRE SOI.

Ainsi Être soi ne repose pas sur une manière de créer, de s’imaginer, de parler, de conscientiser, de travailler, de se comporter…

Oser devenir soi est une porte ouverte pour découvrir les sensations corporelles et ainsi nous dissoudre d'une identitée personnifiée au tout.

Que ce soit le parfum d’une rose, la parole de notre mari, les cris de notre patron, le toucher d'un animal …. tout repose sur ce qui se passe à l'intérieur de nous.



La vie est un jeu

Revenons à notre personnage principal dans ce jeu vidéo qu’est la vie. Si nous décidions que tout est possible puisque nous sommes dans un jeu vidéo. Quel costume porteriez-vous? Quels serez votre quête, votre chemin, le rêve ou les rêves à réaliser? Avec qui le personnage vivrait? Quels seraient ses amis, aurait-il des ennemis? Quel serait la perception de son monde et dans quel monde vivrait-il?

Et si c’était aussi simple que cela? Et si nous décidons de porter le costume qui nous paraît le plus épanouissant pour notre vie.

Notre vision porte sur nos croyances : je suis grosse car mes parents l’étaient. Je ne peux être directeur car je n’ai pas fait d’études. Je ne peux vivre au bord de la mer car je n’ai pas d’argent.

Imaginez maintenant que la vie soit votre alliée, et que votre esprit dicte votre vie. Il suffirait alors de changer son état d’esprit.

Dans cette manière d’agir, il y a un enjeu majeur. Il est fort probable que nous puissions être le créateur de notre vie idéale mais nous vivons aussi dans un monde où l’univers à ses propres règles et l’humain aussi.

Nous savons que nous n’utilisons que 10% de nos capacités. Imaginons que nous utilisons les 90% restant pour créer la vie qui nous rend vraiment heureux, pas juste un peu ou passablement… une vie que nous kiffons!

Il suffirait de changer nos croyances “appelées limitantes”, que ce soit vis à vis de nous, de la société, des autres ou de ce qui est possible!

Créer le film de nos rêves serait plus facile que l’on ne l’imagine, encore faut-il croire à la puissance des mots, des pensées, des gestes qui transforment et libèrent.

Ainsi l’enjeu serait non plus d’accepter ce que l’on vit comme un martyr ou un condamné mais de créer avec notre potentiel la vie que nous rêvons d’accepter.

J’entends déjà d’ici que l’on me parle des inégalités sociales, mais avec la force tout est possible. Le monde regorge d’exemples de gens qui partaient de rien et vivent leurs rêves aujourd'hui: que ce soit fuir leur pays en guerre, ou devenir une célébrité.

Car qui sommes-nous pour juger que celui qui a fui son pays en guerre et arrive en France pour manger et être en sécurité est moins heureux que la célébrité. Tout est question de point de vue, de loupe. J’ai rencontré dans ma vie, lorsque j’avais 20 ans, un balinais qui était d’une telle félicité en vendant ses colliers sur la plage. Il ne connaissait rien d’autre en matériel mais la nature était son royaume et l’échange avec les touristes aussi.


Alors quel film décidez-vous de créer pour être plus proche de votre Être?

Finalement qu’importe l’histoire de notre vie, notre éducation, nos croyances et ce que nous avons vécu si tout est interchangeable.

Cela ne signifie pas que nous effaçons le passé, mais comme il est derrière nous, quelle utilité avons-nous à le garder en nous, à le trimbaler comme un boulet ou à en faire notre identité.

Le chêne de notre jardin est-il le même que il y a 100 ans? Non, il est maintenant gros, fort, puissant. Il n’est plus ce petit gland du début. Et pour autant le gland était fort pour réussir à braver le temps, les saisons, les parasites… Mais ce qui compte maintenant c’est qu’il est là, qu’il rend intime la maison de la vue des voisins, qu’il protège la maison du soleil à 12h ou encore qu’il nous fait lever la tête vers les étoiles!


Il devient alors facile d’accepter notre histoire dans un passé qui n’existe plus. Un passé qui ne sert plus si cela ne nous monte plus en bonnes vibrations.

Que ce soit la dureté de nos parents, la violence que l’on a connu, l’abandon, le rejet, le manque d’amour… accepter que le passé est derrière et que nous pouvons être dès à présent aimer, accompagné, soutenu, entouré… ne repose que sur notre volonté de chercher et trouver ce qui nous manque pour être heureux et nous accepter.


Il ne faut pas croire que ce bonheur ne se trouve que dans cette quête extérieur mais à partir du moment où vous avez trouvé la force en vous d’accepter le présent, alors vous êtes dans la félicité du présent car ni le passé, ni le futur ne sont une réalité dans l’ici et maintenant.


Accepter qui l’on est dans l’ici et le maintenant reposerait-il dans ce cas sur un choix et une responsabilité?

Certainement puisque tout est question de points de vues. Imaginons une femme qui a vécu un cancer du sein avec ablation de son sein.

L’une pourra nourrir le non sens, la colère face à la vie, la colère face aux traitements, aux polluants…

L’autre pourra nourrir un sens. Que vient lui dire son corps, que vient lui raconter la maladie sur sa vie et ses choix?

L’une arrêtera de se sentir femme, l’autre se fera tatouer le sein comme une force, un symbole de sensualité et de nouveau départ.


L’ego, porte vers sa parole vraie :

Il faudrait alors se pencher vers ce cher ego qui dicte qui on est dans cette vie. Voulons nous être une victime qui décrit les méfaits des autres qui nous portent préjudice? Voulons nous être un bourreau en accusant l'autre de ce que nous pensons être : juste, équitable, courageux… Voulons nous être un sauveur qui explique à chacun comment sans sortir dans cette vie? Et si nous n’étions aucun des trois pour être juste nous?

Juste nous avec nos choix, notre liberté, nos décisions et nous responsabiliser avec les conséquences de ces choix.

Pour cela il faudrait voir en nous nos propres ombres. Celui qu’on juge égoïste car il jette ses papiers dans la nature est il plus égoïste que celui qui refuse de voir sa mère car ils n’ont plus rien à se dire? Cette personne qui critique son voisin car il écoute la musique fort est-il moins respectueux que celui qui mange pour compenser ses émotions et considère ainsi son corps comme une poubelle? Ce père qui crie sur ses enfants est il moins bien que ce père qui se dit être un gros nul puisqu’il n’a pas pu avoir son augmentation de salaire?

Nous mettons les gens sur des échelles de valeurs comme si il y avait une échelle de valeur sociétale ou humaine.

S’accepter ne commencerait-il pas par regarder nos ombres qui sont humaines et ne sont pas moindre ou meilleur que celle de mon voisin, du gouvernement, de mon conjoint, de mes enfants....


Écouter cette petite voix intérieure.


Avez-vous déjà écouté cette petite voix intérieure? Celle qui n’a pas de raison, qui chuchote. Certains l’appellent Dieu, l’intuition, l’âme, les guides, la voix du coeur…

Qu’importe le nom qu’on lui attribue.

Avez-vous déjà osé la tester pour aller au bout de qu’elle vous proposait même si cela ne faisait pas sens ou aller à l’encontre de vos croyances?

Si oui, j’imagine que vous diriez que cela vous a été bénéfique car elle vous a apporté plus d’harmonie, de bonheur, de joie.

Parfois on écoute pas cette petite voix intérieure car la peur arrive au galop et nous dis : “tu ne peux pas faire ça, que va t’on penser de toi?” “ tu ne peux pas quitter ton mari, comment vas tu vivre?” ou “tu vas briser une famille”... ces petites peurs sont celles de l’ego qui n’aime pas le changement. Alors il utilise votre mental avec tous vos points faibles pour ne pas vous faire flancher en faveur de la petite voix.

Et vous avez tendance à écouter la peur car le passé vous a amener des blessures qui vous ont protégé, des croyances en lien avec l’histoire difficile de vos ancêtres… et vous voulez de la sécurité!!! Premier besoin de l’humain.

Mais si la vie n’était qu’un jeu et que la sécurité c’était justement de tout accepter comme expérience à dépasser pour apprendre sur soi et arriver au coeur de son véritable soi!

D’un coup, la petite voix prendrait place et nous pourrions exister pour ce qui est le plus talentueux, brillant en nous. Nous pourrions alors être sur notre voie en sachant utiliser notre voix et notre parole vraie.

Cette parole vraie devient alors celle qui est alignée car vous n’avez plus rien à prouver à qui que ce soit, même pas à votre petit moi ou ego. Cette parole est certainement plus proche de la réalité universelle car elle vibre l’amour sans jugement, comparaison.Cette parole nous porte vers l’échange bienveillant de chaque humain.Cette parole devient notre vérité pour jouer le meilleur rôle de notre vie et le jeu vidéo le plus heureux que nous pourrions explorer.



S’accepter tel que je suis .


Nous avons vu que l’identité repose sur l’éducation puis sur les croyances que nous avons créé.

Nous savons que le cerveau est capable de créer notre réalité en le modelant avec nos pensées et paroles, et que la seule limite de notre réalité est celle que nous nous imposons.

Nous avons exploré que l’autre est toujours le miroir de ce que nous refusons de voir dans la vie et qu’il serait bon de commencer par accepter nos propres zones d’ombre avant de critiquer l'autre car nous sommes tous des humains tout simplement.

Nous percevons que s’accepter c’est commencer par accepter les autres tels qu’ils sont aussi avec leurs vérités, leurs croyances, car chacun crée le jeu vidéo qu’il a choisi.

Ainsi s’accepter revient à:

  • accepter son passé et quitter ce qui ne sert plus,

  • expérimenter et créer des nouvelles expériences pour décider de ce qui nous convient,

  • travailler sur notre ego en acceptant que nous sommes tous égaux dans notre humanité et que personne n’a une valeur supérieure ou inférieure à un autre,

  • accepter nos parts d’ombres et de lumières dans cette dualité que l’homme a décidé de créer,

  • puis après avoir fait le tour de cette dualité, la dépasser pour écouter le coeur de notre Être, cette petite voix qui amène l’apaisement et l’harmonie de soi.

  • parler avec bienveillance en commençant par soi.

Que l'acceptation de soi soit un chemin d'humilité, d'expérience, de courage, d'engagement, de vulnérabilité afin de montrer le vraie visage de l'humanité à la société.



Bienvenue dans l'authenticité de la vie avec mes mots

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